Catégorie : Chroniques

Echographie du deuxième trimestre : échographie morphologique

Pour célébrer la ligne franchie de la moitié de grossesse, mon praticien m’a envoyé chez un gynécologue spécialisé pour passer LA grosse échographie, celle du deuxième trimestre de grossesse dite « échographie morphologique » !

Pratiquée entre la 22ème et la 25ème semaine d’aménorrhée, cette échographie consiste à réaliser une étude morphologique complète du fœtus et vérifier son évolution. Autant vous dire qu’encore une fois, je n’en ai pas dormi de la nuit…

La salle d’attente de ce gynécologue est particulièrement bondée et là, pas de question de priorités, toutes les femmes sont dans le même état, logées à la même enseigne, attendant patiemment leur tour dans la salle d’attente et se levant alternativement faire une excursion au WC.

Alors on patiente, on tape du pied, on s’énerve, on se compare les bidous … 2 heures 30 plus tard, c’est enfin à nous ! Et débute ainsi l’incroyable pause dans le temps où on va découvrir notre enfant, en 3 et 4D s’il vous plait !

Bien entendu, pour visualiser tous ces différents éléments, le gynécologue tente différents angles de vue à travers mon ventre, exerçant diverses pressions pour jouer avec le bébé qui bouge et mieux le traquer. Pas toujours agréable, mais ça reste pour la bonne cause !

L’étude démarre par la tête, les éléments du visage, la colonne vertébrale, les membres (avec un décompte du nombre de doigts et orteils), le sexe, les organes pour finir par une étude du placenta, du cordon ombilical et du liquide amniotique. Bref, je vous la fait courte ! S’il reste facile de suivre les premières phases de cette étude, je remercie néanmoins la gentillesse du gynécologue qui explique pas à pas les éléments qu’il observe, nous permettant ainsi de suivre le fil de l’observation. Ce serait beaucoup moins sympa sans !

Que ce soit pour cette échographie morphologique ou celle de mon premier, je suis toujours autant surprise par les détails révélés par cette étude, en particulier ceux du visage de mon bébé et de sa colonne vertébrale… Tout comme l’intégralité du travail minutieux que mon corps réalise sans même que je m’en rende compte.

Tout va bien…. Pour le moment !

45 minutes plus tard et une vessie en moins, le goût amer de l’attente est pratiquement envolé, nous voilà rassurés, les clichés de notre bébé en main ! Oui, pour le moment tout va bien !

Grossesse et travail

Grossesse et travail

Oui je sais, il fait beau, il fait chaud, c’est la canicule… et en ce premier juillet, à l’heure où les cigales chantent et les corps se dénudent, j’ai décidé de pondre cet article là … Une réflexion « grossesse et travail » à mûrir pendant l’été. Car, comment pourrais-je alimenter un blog sur la grossesse et les jeunes mamans sans parler et consacrer une rubrique entière au sujet, ô combien épineux, du couple « maman ET travail » ?!!!

Hum, à vrai dire, si j’ai tant attendu pour écrire à ce sujet, c’est aussi que des choses à dire, il y en a ! Peut-être même que j’en ai encore gros sur la patate.

Alors en soi, dans la loi, rien n’interdit à une femme de tomber enceinte quand elle a un emploi. En France, le congé maternité est un droit mais il rode comme une belle hypocrisie autour de ce sujet délicat… Embaucher une jolie jeune femme oui… un potentiel congé mat’ non ! Soyons francs, quel(le) patron(ne) ne s’est pas interrogé(e) avant d’embaucher une jeune femme sans enfant ou avec un seul enfant suspectant un proche congé maternité ? Quelle femme n’a jamais subi lors d’un entretien d’embauche cette interrogation-là ?

– Bon alors, mademoiselle, cette question-là, je n’ai pas le droit de vous la poser, mais je vous la pose quand même hein ? Vous ne m’en voudrez pas… Vous prévoyez d’avoir des enfants ?
– Heeeeeeeeeeeeuuuuuu ???!!!??? MAIS BIEN SUR QUE NOOOOOOOOON !!!

« Ben non, banane, cher futur employeur potentiel, vous comprenez bien que du haut de mes 20 ans j’ai décidé de consacrer mes 40 futures années entièrement à mon travail, si vous m’embauchez, vous pourrez même me contacter la nuit, d’ailleurs j’ai prévu de ne pas prendre de congé pendant au moins 10 ans ! »

NON MAIS FRANCHEMENT ! Bien que cette question soit « interdite », personnellement, j’ai dû y faire face au moins trois fois lors d’entretien d’embauche. Bizarrement, je doute d’être la seule …

Une question me taraude pourtant… Y-a-t-il un quelconque intérêt à poser cette même question à un homme ??? Et pourquoi donc au final ? Alors oui, certes, l’homme ne porte pas les enfants, ne partira pas en congé maternité, mais en soit… Une fois parent… l’homme est-il moins susceptible d’aller chercher et de s’occuper de sa progéniture que sa propre femme ? Y a une règle à ce niveau-là ? Et si oui, c’est écrit où ?

Pour avoir partagé plusieurs réactions de femme enceinte sur le sujet, je peux certifier que l’annonce de la grossesse à l’employeur représente une haute source de stress. La principale inquiétude étant la réaction de son supérieur… Les aveux après la faute 😉 ! Et il y a plus grave, l’inavouable, ce que tout le monde pense mais ne dit pas : le rapide trait tiré sur la future promotion tant espérée par l’employée.

Et oui, la grossesse au travail, ça rime avec tout ça à la fois… Dans les faits, elle implique de lever le pied ou requalifier les postes à risque ou nécessitant de rester debout, disparaitre quelques heures lors des RDV médicaux obligatoires, s’absenter quelques mois (congé maternité oblige).

Et préparer son absence … Oui, il faudra former une personne pour nous remplacer (sans prendre notre place hein ?) ou palier notre absence en déléguant son travail aux collègues (au risque de développer une animosité de ceux-ci et / ou de voir son poste disparaitre à notre retour de congé maternité).

Bien entendu, il existe des protections légales pour les femmes enceintes. Mais, comme j’ai pu l’apprendre, « légales » ne signifie pas qu’elles soient respectées pour autant.

Alors au final, on fait quoi ? On passe tous un pacte pour cesser de repeupler la terre ?
Et les big boss dans tout ça ? On leur demande de faire la même requête à leur femme … ? Ben oui, au final, je suis sûre que tout le monde comprendra. 😉

J’aborderai plus en profondeur le dilemne « Maman et Travail » dès que la cloche de la rentrée retentira doucement. De mon côté, la graine est semée, je vous invite à me faire part de vos réflexions sur le sujet et vous souhaite à tous / toutes, de bonnes vacances !

peche canard

Mes fesses à la kermesse – 2015

J’étais, jusqu’il y a peu, encore vierge de kermesse côté « maman »… Oui, quelques années en arrière, à 10h, je prenais tranquillement une pause cigarette autour d’un café. Oui enfin ça c’était « avant » ! En 2015, à 10h, ce jour de kermesse, je me retrouve au stand de la pêche au canard accompagnant mon Titi, s’initiant à cette grande activité. Quelques secondes plus tard, et malgré mes efforts pour lui expliquer le concept, Titi ne lache rien, il a un canard dans une main et l’épuisette dans l’autre.

Titi, mon chéri, arrête de donner des coups d’épuisette à tes copains, tu vois bien que les mamans ne sont pas très contentes… Excusez-le mesdames, il n’a pas bien pigé le concept mon p’ti… *sourire désolé* & *rires de Titi*

Bon j’dis pas, je comprends totalement les mamans et leur regard foudroyant, c’est que j’aurais du mal à concevoir qu’un p’ti donne des coups sur la tête blonde de mon fils … Mais d’un autre côté, je comprends un peu mon fils aussi … Mais pourquoi faire « simple » quand on peut faire « compliqué » ??? Il a bien compris qu’il fallait sortir les canards de l’eau, il utilise donc sa main pour les chopper ! En effet, c’est bien plus facile, où est donc la nécessité d’utiliser un outil ? D’ailleurs cette épuisette au final, elle sert à quoi au juste ??? Ne soyez pas de mauvaise foi, avouez-le, on ferait exactement pareil que lui !

Au bout de quelques minutes de jeu intenses (oui genre au moins 5 ou 6), Titi ne trouve plus aucun intérêt à attraper les canards. Il allonge donc ses bras dans l’eau, bloque la tournée des canards et agite les deux bras à la fois, rendant la pêche impossible et arrosant ainsi le plus de copains possible (et de mamans bien entendu) *éclats de rire de Titi*.

Oh Maaaaaaaaaaaaaaamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, il m’a mouillé !!! OUUUUUUUIIIIIINNNNN !!! *nouveau regard foudroyant*

Ah pardon !!! (Oui, enfin bon ça va, il t’a mouillé OK, mais ça sèche… arrête de chouiner !) *nouvel éclat de rire de Titi*.

Bon Titi, vu les regards fusilleurs on va quitter le stand … Maman te fera la pêche au canard à la maison.

En rentrant ce jour de kermesse, j’ai vérifié si notre responsabilité civile couvrait les actes de Titi …

1 maman – 2 bébés

Constamment préoccupée de ce que peut ressentir mon Titi face à cet événement, j’ai souhaité lui expliquer au plus tôt ce qu’il se passait au sein de notre foyer.

Maman attend un bébé. Non, pas un bébé de remplacement, un autre bébé tout simplement. Avec toi, ça fait deux bébés ! Oui, je mets un point d’honneur à ce que Titi ne se sente ni écarté, ni remplacé.

Mon gynécologue m’a souligné l’importance de faire garder sa place de bébé à mon ainé, après tout avec une vingtaine de mois d’écart, le premier ne sera pas « grand » à l’arrivée de son frère, ce sera encore un bébé. Titi n’a que 16 mois, d’accord… Mais il ressent et sent beaucoup de choses, et j’ai les hormones au taquet, odeur qu’il connait bien!

Je lui répète donc fréquemment que maman a deux bébés, «un bébé là (en le pointant du doigt), et un bébé là (en pointant mon ventre cette fois)».

Je ne sous-estime pas mon fils, je pense qu’il a réellement comprit qu’un bébé était là, précisément, dans mon ventre. Il sait qu’il ne faut pas lui donner de coups et le caresse de temps en temps… Mais de là à ce qu’il s’attende qu’un jour il sorte de mon ventre ???

Si son père et moi avons un récent souvenir de l’arrivée d’un petit, Titi, lui, ne se doute certainement pas du tsunami qui risque de le heurter lui aussi. Avec une activité principalement ponctuée de pleurs, de nourriture, de dodo et de changements de couche… Titi aussi risque d’être chamboulé, c’est pour cela que je souhaite le préserver au maximum, mon p’ti !

Par ailleurs, maintenant, si j’évoque le mot « bébé » dans une conversation, Titi se rapproche de moi immédiatement, et sans complexe aucun pour le corps de sa mère, soulève mon vêtement (T-shirt, débardeur, robe, …) pour montrer mon ventre. Oui, bébé est bien là-dedans!

Va falloir que je fasse attention à ce que je porte et ce que je dis dorénavant ! 😉

boy or girl

Baby boy ? Baby girl ? Le verdict !

Parfois les mots sont inutiles, une simple image suffit !

baby boy shoes

Le choix du roi ? … ou pas !

A quelques heures du verdict et face aux passions, avis, paris et questions que déclenchent le sexe de mon enfant à venir, je me dois de faire un article sur cette réflexion.

Vous tentez la petite soeur ?

Heu, non, pas exactement, ce que l’on veut avant tout c’est un autre enfant, et, je sais pas pour le roi, mais en tous cas, nous, on a pas le choix… 😉
Je risque de ne rien vous apprendre en révélant qu’un bébé, ce n’est pas comme une pochette surprise, il y a deux possibilités… une fille ou un garçon.

Titi, notre premier enfant, étant un garçon, le calcul n’est pas très compliqué… Et vu que je suis enceinte nous avons alors une chance sur deux d’avoir :
– 1 garçon + 1 garçon
OU
– 1 garçon + 1 fille
Pas difficile à suivre, avouez-le !

boy or girl ?

Ah, tu risques le choix du roi !

Huuuum, et qu’est-ce-qu’il veut celui-là ? Creusons un peu cette expression citée par plusieurs pour évoquer une fratrie de deux, un enfant de chaque sexe… Je me suis d’abord rendue compte que cette expression était souvent mal utilisée. En effet, pour bénéficier du « choix du roi », il ne suffit pas d’avoir un enfant de chaque sexe mais d’avoir un garçon en premier et une fille après. Le garçon en premier pour assurer la succession du trône et du patronyme, puis la fille pour la donner à marier, obtenir des terres et plus d’alliés.

Bon j’ai vérifié, je ne suis pas de lignée royale, et mon homme n’est pas roi en devenir non plus… (Ah pardon … celui du canapé… ça compte ?) 😉 Et puis les temps ont changé ! Faut dire que même si Kate et William ont bénéficié du choix du roi, je doute qu’ils donnent Charlotte à marier pour conquérir la Belgique et avoir plus de potes pour l’apéro.

A ce moment précis, ce que je sais, c’est que mes enfants n’auront pas 2 ans d’écart et pense honnêtement que les deux configurations seront sûrement sympa à vivre, tant ils risquent d’être complices en grandissant ensemble. L’essentiel à mes yeux restant qu’ils soient tous les deux en bonne santé.

Une petite question me taraude… Et la reine dans tout ça ? Elle en dit quoi ?
Bah après réflexions, en cas de nouveau garçon, et pendant encore quelques années, je garderai certainement le statut de reine… oui oui, celle de la galette des rois !!! 😉

La fête des mères, c’était hier !

A moins d’avoir déserté la France ou écarté tout média ces derniers temps, vous êtes certainement au courant qu’hier nous fêtions la fête des mères ! Cela fait maintenant des semaines que nous sommes victimes de lobotomisation, les médias nous martelant tous produits ou services susceptibles d’être contractés pour faire plaisir à môman … Je suis d’accord, cette fête est purement commerciale, mais l’effort est de rigueur !

En cette occasion, je tiens à saluer l’évolution des propositions de cadeaux pour satisfaire maman. On peut maintenant trouver des bijoux, des massages, un séjour, un parfum… bref un cadeau qui soit entièrement dédié à faire plaisir aux mamans quoi !
En parallèle, cette année, je me suis amusée à passer dans les rayons de certains centres commerciaux pour voir les suggestions de cadeaux… Rappelons que nous sommes en 2015 et que l’on parle d’égalité des sexes… J’ai pu repérer les incontournables promotions pour satisfaire Maman Conchita : le fer à repasser, les gants de vaisselle, les packs de lessive liquide et j’en passe … mais la palme de cette année 2015 revient indéniablement à Carrefour, avec une supère promo sur un pack de 32 rouleaux de papiers toilette en l’occasion ! La preuve en image !!!

fete des meres promo carrefour papier toilette

J’emprunte cette photo et je remercie l’auteur d’avoir immortalisé ce moment tant je doute d’avoir suffisamment cogité sur le sujet pour bien comprendre le message. En plus, je vous permets de vous joindre à ma réflexion… Ben quoi ? Ramène le rouleau de PQ à ta mère, tu risques de la faire sauter au plafond ! Carrefour… BRAVO… Et merci pour la rigolade !!!
Si ça ne vous dérange pas, je me permettrais de faire un tour dans les rayons à l’occasion de la fête des pères, juste pour vérifier quelques suppositions…

Trêve de parenthèse commerciale, revenons à nos moutons ! Voici ce qu’est pour moi la fête des mères, la vraie fête des mères… Dans mes souvenirs, c’était l’occasion de réciter à ma mère un poème apprit à l’école et lui offrir, avec fierté, un cadeau fait-main ! Je peux encore entendre le « ouhouh merci » prononcé par celle-ci lors de sa réception. Les cadeaux ne restaient en général pas très longtemps en exposition…

Hier, pour ma deuxième fête des mamans, j’ai pu recevoir un bouquet de roses rouges de la part de mon fils, un autre de la part de mon mari (d’ailleurs, je soupçonne mes deux hommes de s’être concertés…) ainsi que la première œuvre fait-main de mon petit garçon. J’ai pu déceler de la fierté et de la joie dans son regard quand il m’a remis le paquet. Lui aussi a du être victime de lobotomisation … 😉
Après m’avoir aidé à déchirer le papier… (meilleur cadeau pour les bébés de cet âge by the way), je scrute mon cadre pour essayer de comprendre la représentation évoquée… « Ça doit être de l’abstrait !!! » En tous cas, je suis rassurée, aucun doute possible, je suis bien la seule maman au monde à avoir eu ce dessin !
Petite particularité de mon fils, après avoir contemplé 30 secondes cette œuvre, il a souhaité qu’elle lui soit retournée. Oui, il est dans une période « je donne d’accord, mais rends moi vite !!! ». Quelques distractions plus tard, j’ai pu récupérer mon bien et démarrer mon exposition 2015.

cadeaux fete des meres 2015

A ce sujet, je vais avoir besoin de votre aide… Combien de temps le cadeau doit-il rester exposé en moyenne ? Je ne promets pas de le garder jusqu’à la prochaine fête des mères, mais j’ouvrirai un carton pour conserver les œuvres de mes enfants et les ressortir à l’occasion, ou quand ils auront 20 ans! ;-).

Plus tard dans la journée, j’ai pu constater que mes plus beaux cadeaux de maman sont quotidiens : son sourire, ses yeux pleins de joie et de malice, notre complicité, la fierté que j’éprouve à le voir grandir … ainsi que notre nouveau bébé à venir.
En cette période particulière, j’avais aussi une pensée émue et appuyée pour toutes les mamans : celles qui le sont, celles qui l’ont été, celles qui vont l’être, elles qui auraient pu l’être et celles qui ne peuvent pas l’être. A toutes, j’espère une bonne fête des mères, remplie de bonheur et d’amour. Après tout, c’est bien le principal !

Enceinte de mon deuxième enfant !

Ayant volontairement laissé traîner un peu d’ambiguïté, je peux maintenant lever ce voile… Cette subtilité vous aura peut-être échappée, bien que ce soit le sujet de mes articles depuis l’ouverture de ce blog… oui je suis enceinte de mon deuxième enfant!

Ouf, ben maintenant, faut dire que je suis un peu soulagée… C’est-à-dire qu’il y en eu des étapes à passer. Le cap des 3 mois est franchi avec brio, mon homme et moi avons partagé la nouvelle avec les plus proches, je peux désormais laisser sortir mon « baby bump » avec fierté, sans risquer trop de regards suspects.

Quand nous l’avons annoncé, je me suis amusée à étudier la réaction des gens face à cette belle nouvelle… car, des réactions, il y en a eu !!! J’aimerais faire le tour de leur variété avec vous …

– Hey, les gars, on remet ça !!!

Des simples « félicitations » sans demander la date du terme, aux détails de la conception (que je me suis refusée de communiquer, quelle question voyons…), je dois avouer que les gens sont surprenants face à ce genre de révélation !

– Mais vous êtes fous ?!!!
– Oh oui !!!

Digne du refrain de notre cher Benny B, qui avait martelé ma tête au tout début des années 90… Oui mes enfants n’auront pas 2 ans d’écart. 21 mois plus exactement. Et alors ? Crois-tu que je viens de le découvrir à l’instant ? Ne t’inquiète pas cher ami, je n’ai jamais eu l’intention de te donner mes petits à élever, cela ne devrait donc pas trop t’impacter …
A bien y réfléchir, je pense que ces personnes s’inquiètent en priorité du « lot » que l’on sera susceptible de trimballer aux futures invitations … Sans rancune, nous retrouverons certainement ces personnes dans 3-4 ans, quand nos enfants seront plus grands, ou qu’ils auront eux-même des enfants 😉

– Mais… T’as pensé au boulot ?

Pour revenir sur un article rédigé plus tôt, j’avais bien précisé ce dilemme constant pour une future maman… C’est un fait, le futur papa n’aura jamais à porter nos enfants, il incombe donc à la future maman de faire ce « sacrifice » là. Oui, oui, j’y ai pensé, l’un n’empêche pas l’autre tu sais… le travail peut bien attendre quelques mois.

– Ahhhhh, ce qui explique la mauvaise mine et tes traits tirés…

??? !!! Alors, franchement, ce commentaire là… j’aurais largement pu m’en passer ! :-/

– Youhou … Youhou !!! C’est pour quand ? Youhou !!! Je vais boire un coup ! YOUHOU !!!

Oui, ben, bois-en un pour moi aussi va! 😉 La petite puce qui saute face à moi ou face à son écran, est, au final, la réaction à laquelle je m’attendais le plus. Et elle me fait pourtant rire ! Merci de partager notre bonheur, MERCI !!!

– C’est vrai… ? (Snifff)

Et puis il y a celles et ceux, pour qui on compte vraiment, des réactions brutes qui ne trompent pas… qui t’ouvrent simplement un accès à leur cœur à travers des yeux qui brillent et des larmes qui montent… Ceux qui partagent entièrement ta joie. A ceux-ci, je voudrais dire un grand merci tant ces réactions m’ont touché et ont révélé la vraie nature de nos relations. Moi aussi je vous aime … MOUACK!!!

illustration bebe maman

Titi, mon p’ti !

Titi, c’est pas le prénom de mon fils, c’est le surnom que lui donne la mamie,
Et pour conserver son anonymat je le nommerai ainsi, ici.

Titi, c’est mon p’ti,
Celui qui, en une nuit de février, a chamboulé ma vie.
Ecourtant et rythmant mes journées et mes nuits,
Multipliant aussi les occasions de sourire et de rire…
Voyez-vous, mon titi, c’est un peu un remède contre l’ennui et les insomnies.

Mais Titi c’est aussi,
Une multiplication d’inquiétudes pour la maman que je suis,
Sentiments rapidement envolés dès qu’il m’appelle ou me sourit
Oui mon Titi, c’est beaucoup d’amour, de fierté, mais de soucis aussi.

Titi, c’est un peu de moi et un peu de lui,
Et c’est parce qu’on l’aime fort qu’aujourd’hui,
On a décidé de faire un autre petit.
Un frère, une sœur, en tous cas, espérons … un ami !

Lexique de la femme enceinte

J’aimerais aujourd’hui que l’on s’arrête deux secondes sur le lexique employé dans mon état actuel, décortiquer un petit peu les termes employés afin de mieux comprendre leur usage. Munie de mon Larousse, je vais pouvoir faire avancer mes réflexions.

« J’attends un enfant ! »
Le verbe attendre se définit de la façon suivante dans notre cher Larousse : rester en un lieu jusqu’à ce que quelqu’un arrive, que quelque chose soit prêt où se produise. Alors dans les faits, oui, je suis bien dans l’attente d’un enfant. Je sais bien que celui-ci va pointer le bout de son nez dans quelques mois sans pour autant passer mon temps les yeux rivés sur mon chronomètre IPhone tel que je le fais pour ma tarte…

Attention plus que 17 280 000 secondes !!!

J’avoue par contre consulter le planning très fréquemment, calculant ainsi l’avancée de la grossesse et prévoyant ce qu’il me sera possible de faire ou pas. Quant à lui, le terme attendre un enfant dans le Larousse se définit simplement par être enceinte.

Lettre E… Enceinte ! Avant de parler de l’adjectif, essayons de comprendre le nom féminin. La définition de celui-ci dans le Larousse est ce qui entoure un lieu pour en délimiter l’accès ou encore espace intérieur ainsi entouré… Parfait ! Oui, en soit, ça représente bien mon état actuel car mon corps tout entier, mon ventre en particulier abritent et protègent mon bébé en construction.

– Tu me vois là ? Ben écoute, y a quelques mois, je marchais, tranquille, et subitement POUM, je suis TOMBEE… ENCEINTE en prime !

Si je peux me permettre cette aparté, pourquoi tant de violence pour décrire un si beau moment ?
Utilisé comme adjectif, le Larousse me révèle alors qu’enceinte se dit d’une femme en état de grossesse.

Mais encore ? Je vois à peu près où on va en venir et ce n’est pas pour me plaire. En effet, l’origine du mot grossesse vient d’une autre mot et il est inutile d’avoir un bac + 12 pour le trouver : GROSSE-SSE… Hum pourquoi ? C’est plus mignon ???
Tu cherches la femme enceinte ? Pas difficile à trouver ma foi !
Dans tout ça, si vous aviez un doute, soyez bien sûrs que l’on a pas oublié qu’on allait grossir, ça fait partie du deal, une condition implicite avec une tacite reconduction !
Cher Larousse, je compte sur toi pour me donner une définition plus sympathique. Grossesse : Etat de la femme entre la fécondation et l’accouchement. Hum, alors j’avoue que je ne m’y attendais pas… Disons que la définition est vague, loin d’être sexy mais qu’elle définit bien ce moment de façon subtile sans faire état des rondeurs de la femme prises pendant ces quelques mois. Mon cher Larousse, bravo, tu m’épates!

Après avoir fait le tour des traductions de ces termes dans les autres langues du monde, j’en suis venue à la conclusion que peu importe la culture, cet état révèle en nous le même sentiment… « l’attente » ! Petite variante en anglais cependant où nous traduiront « attendre un enfant » par « expecting a baby » soit, en retour, « s’attendre à un enfant ». Attendre, s’attendre… on en revient un peu au même au final.

En espagnol cependant, « être enceinte » se traduit par « embarazada » qui n’est autre qu’un faux ami d’embarrasser… Quoi que ?!!! 😉

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